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BSRIA décu par la décision du Président Trump sur l'Accord de Parisjuin 2017

La déclaration du Président Trump concernant la décision des USA de quitter l’Accord de Paris sur le climat suscite une immense déception. BSRIA continue de mettre l’accent sur l’importance des actions collectives, et sur l’importance de cet accord pour le monde ainsi que son rôle pour les technologies renouvelables.

Mais il est désormais clair que le Président Trump suit une logique qui s’éloigne de l’environnement. Ce positionnement donne les signes d’un début de changement au niveau de la philosophie et des pratiques dans l’attitude des US face au changement climatique.

L’Accord de Paris est un accord sur le climat auquel les dirigeants du monde se sont engagés, qui nous mène sur la voie d’un futur durable et bas carbone. Désormais les gouvernements doivent transformer cette ambition globale en réalité au niveau des pays, et le secteur industriel exigera des politiques nationales qui démontrent un engagement dans ce sens.

Julia Evans, Présidente Directeur Générale de BSRIA, a dit:


Julia Evans, Présidente Directeur Générale de BSRIA
“La décision du Président Trump de quitter la voie du combat contre le changement climatique est extrêmement regrettable et décevante. Ce virage à 180 degrés représente un immense obstacle aux politiques ayant pour but de lutter contre le changement climatique, ainsi qu’à la feuille de route pour les énergies renouvelables qui y est associée. Véritablement, cela représente une opportunité manquée pour ce secteur des énergies renouvelables.

Cependant – faisant partie d’une industrie globale – nous ne pouvons pas laisser cette décision anéantir les technologies renouvelables du futur ou faire dérailler la volonté de réduire les gaz à effet de serre et l’utilisation du carbone dans le secteur du bâti. BSRIA s’engage à soutenir le gouvernement britannique dans le sens de la réduction du carbone, ainsi que sa position sur le sujet.

Il ne faudrait jamais sous-estimer l’importance d’une vision à long terme pour un secteur dans lequel les bâtiments ont une durée de vie de plusieurs centaines d’années, et peuvent contribuer au phénomène du changement climatique – et doivent aussi devenir résilients aux impacts de ce même changement climatique.

Dans les années à venir, la décision du Président Trump et ses conséquences pourraient bien se retrouver du mauvais côté de l’Histoire.
Quand la Conférence de Paris sur le climat s’est terminée en décembre 2015, la majorité des pays du monde ont signé un accord pour apporter leur contribution à la lutte contre le changement climatique – incluant les USA. Le réchauffement de la planète est un problème réel, et en tant que secteur économique et industriel nous possédons les compétences, la technologie et la volonté de faire la différence. BSRIA a dit à cette époque que l’accord devait promouvoir un environnement stable permettant l’investissement dans la production d’une énergie plus propre, abordable, et plus sécurisée, comprenant les technologies propres et renouvelables. »

L’Accord de Paris

Maintenir la hausse de température sous les 1,5°c
Les gouvernements se sont mis d’accord pour limiter le réchauffement climatique sous la barre des 1.5°c par rapport au niveau de l’ère préindustrielle.

Promesses visant à réduire les émissions
Avant la conférence, plus de 180 pays avaient déjà fait la promesse de réduire ou stopper les émissions de carbone. Ces promesses sont reconnues en vertu de l’accord, mais elles ne sont pas juridiquement contraignantes.

Objectif à long terme de zéro émission en net
Les pays ont promis d’essayer de baisser le niveau global d’émissions par rapport à leur niveau le plus élevé, dès que possible. Cela signifie atteindre les « zéro émissions en net » d’ici 2050 à 2100. Le panel de science climatique des Nations Unies dit que le niveau de zéro émission doit être atteint avant 2070 pour éviter un niveau de réchauffement dangereux pour la planète.

Établir un bilan tous les cinq ans
187 pays ont mis en avant un plan de réduction des émissions allant au-delà de 2020, jusqu’en 2030. Le texte dispose d'un mécanisme pour réviser les promesses à la hausse tous les cinq ans.

Pertes et dommages
L'accord comprend un mécanisme visant à remédier aux pertes financières auxquelles les pays vulnérables sont confrontés suite à des événements climatiques tels que les phénomènes météorologiques extrêmes.

Financements
Les pays en développement recevront des financements pour les aider à s’adapter au changement climatique et à l’énergie propre. Le texte précise que les pays « ont l’intention de poursuivre leur objectif de mobilisation collective actuelle jusqu’à 2025 ». Ce qui signifie que le financement de 100 milliards de USD par an devrait se poursuivre au-delà de 2020.